Des statistiques en démocratie
Il pleure, il gronde, il co-mmu-ni-que ! C'est le retour du Jospin ! Après quelques années d'absence, et grâce à la science de Michael Crichton, nous pouvons assister à une renaissance. Ceci dit, alors que la droite semble unie, la gauche, comme à son habitude depuis
Que peut-on anticiper ? Si Mme Royal est choisie par les militants, aura-t-on droit à un deuxième candidat comme Jospin ou DSK en outsider ? au risque de diviser l'électorat de gauche et de promouvoir celui de Le Pen de façon mathématique. Le Pen qui commence d'ailleurs à faire la une des journaux, Le Pen qui sait qu'il peut compter sur un électorat fidèle depuis des années. Electorat qui prendra une importance relative déterminante si le taux d'abstention du premier tour atteint celui de 2002.
Ce qui est sûr, c'est que
- si Ségolène et Sarkozy passent le premier tour, celui qui accèdera à la fonction suprême ne pourra ignorer l'autre. Car l'écart sera probablement de moins de un pourcent, et ignorer le perdant serait comme faire fi de la moitié des électeurs
- si les Français se disent que tout est joué d'avance, que "Kréfieu! c'est ben sûr qu'on aura
En conclusion, si on veut des élections sympathiques, et surtout avoir le choix jusqu'au bout, je dirais :
¤ Chaque parti leader ne devrait proposer qu'un candidat
¤ Tout le monde doit voter dès le premier tour.
Après, certains me dirons que Ségo et Sarko = même combat = nous n'avons en fait déjà plus le choix... oui ? non ?