Drôle d'EPOque

Publié le par Eliot

La fracture de Djibril Cissé lors du match amical contre la Chine avant le mondial 2006, m'a fait prendre conscience de l'importance des dopants et de leur utilisation dans le milieu sportif. Bonne poire, je pensais que seul le cyclisme était concerné, avec l' EPO ! Et j'apprends après quelques recherches que beaucoup de sportifs utilisent des potions magiques en entrainement et en compétition (l'EPO est détectable dans les trois jours suivant la prise, mais agit pendant 2 à 3 semaines...). Un constant amusant fait sur Wikipedia : L'amélioration de la vitesse des cyclistes utilisant de l'EPO est parfois évaluée à environ 10% (chiffre qui coïncide, par ailleurs, avec l'augmentation de la vitesse moyenne sur le Tour de France de cyclisme depuis le début des années 1990, c'est-à-dire depuis les débuts de l'utilisation de l'EPO dans le peloton...).
Le rapport avec la fracture d'un footballeur ? les corticoïdes et l'EPO (dans une moindre mesure) présentent l'inconvénient (entre autre !) de fragiliser les os...

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Publié dans Actu

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B
C'est limite de la diffamation ! Et les entrainements intensifs, les matches à répétition... les athlètes de haut niveau soumettent leur corps à de violentes expériences. Néanmoins, le constat sur le doping est tristement réaliste. Il serait naif en effet de croire que seul le cyclisme est gangrené. Le foot mais aussi le basket, la natation, le tennis... Le cyclisme reste néanmoins le sport où la pratique semble non seulement la plus répandue mais où le dopage semble avoir toujours une longueur d'avance sur les outils de contrôle. Pauvre monde. Moi, je retourne devant ma télé... ;-)
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