Verbatim de saison
" Mes amis, au secours… Une femme vient de mourir gelée cette nuit à 3 heures, sur le trottoir du boulevard de Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant-hier, on l'avait expulsée. Devant leurs frères mourant de misère, une seule opinion doit exister entre les hommes : la volonté de rendre impossible que cela dure. Je vous en prie, aimons-nous assez tout de suite pour faire cela. Que tant de douleur nous ait rendu cette chose merveilleuse : l'âme commune de la France, merci ! Chacun de nous peut venir en aide aux sans-abri. Grâce à vous, aucun homme, aucun gosse, ne couchera ce soir sur l'asphalte ou les quais de Paris. Merci. "
(l’Abbé Pierre sur RTL, le 1er février 1954)
" Plusieurs dizaines de milliers de nos compatriotes sont sans abri. (..) Ces échecs sont indignes de notre pays. Nos compatriotes veulent que cette situation cesse. Ils sont conscients que nul n'est à l'abri de ce type de drame. J’ai donc pris position en faveur d'un droit opposable au logement à l'horizon de 10 ans. (…) J'ai également pris l'engagement à Charleville-Mézières, le 18 décembre dernier, de consacrer un véritable droit à l'hébergement, dans un délai de deux ans. Sans méconnaître la complexité des phénomènes d’exclusion que vivent les sans-domicile fixes, nous ne pouvons plus accepter que certains soient contraints dans dormir dans la rue, en France, au début du 21ème siècle. "
(Mr Nicolas Sarkozy dans une lettre adressée à Mr Arno Klarsfeld, décembre 2006)
(l’Abbé Pierre sur RTL, le 1er février 1954)
" Plusieurs dizaines de milliers de nos compatriotes sont sans abri. (..) Ces échecs sont indignes de notre pays. Nos compatriotes veulent que cette situation cesse. Ils sont conscients que nul n'est à l'abri de ce type de drame. J’ai donc pris position en faveur d'un droit opposable au logement à l'horizon de 10 ans. (…) J'ai également pris l'engagement à Charleville-Mézières, le 18 décembre dernier, de consacrer un véritable droit à l'hébergement, dans un délai de deux ans. Sans méconnaître la complexité des phénomènes d’exclusion que vivent les sans-domicile fixes, nous ne pouvons plus accepter que certains soient contraints dans dormir dans la rue, en France, au début du 21ème siècle. "
(Mr Nicolas Sarkozy dans une lettre adressée à Mr Arno Klarsfeld, décembre 2006)
" Il est insupportable que, en 2006, il y ait tant de gens qui dorment dans la rue. Chaque hiver, on fait mine de découvrir un problème qu'on s'empresse d'oublier dès le printemps venu. Et les annonces tonitruantes que le gouvernement a improvisé dans l'urgence n'y changent rien. (…) La question de l'hébergement d'urgence se pose, c'est évident. Mais plus largement, il faut un vaste plan pour lutter contre la précarité. Que la grande pauvreté existe encore dans un pays comme le nôtre, voilà le scandale ! (…) Aujourd'hui les Français se sentent seuls, abandonnés par une puissance publique qui n'assument plus ses missions de sécurité et de protection. Ils ont peur de la précarité. La peur tétanise, incite à l'inaction, au repli sur soi. Une campagne présidentielle est un formidable moment pour modifier l'image du pays et lui redonner de l'énergie ! "
(Mlle Ségolène Royal dans une interview au JDD, décembre 2006)
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